mardi 21 juin 2011
vendredi 8 avril 2011
Entrez dans la danse
'Le festival international de danse contemporaine à Beyrouth « Bipod » accueille pour sa septième édition les grands noms de la danse. Des spectacles, mais aussi des ateliers, des masterclasses et des expositions font de cette plateforme une plaque tournante devenue indispensable au Moyen-Orient' [L'orient Le Jour]
jeudi 31 mars 2011
24 ans le 28 décembre 1895
A l'occasion des 24 ans d'Emilien, nous avons visité la fin du XIX siècle pour se mettre dans la peau des 33 chanceux ayant assisté à la première représentation publique de cinéma, organisée par Auguste et Louis Lumière dans le Salon Indien à Paris[14 Bld des Capucins].
En voici quelques extraits rue Saint Louis à Geitaoui, le 26 mars 2011.

En voici quelques extraits rue Saint Louis à Geitaoui, le 26 mars 2011.

jeudi 17 mars 2011
vendredi 11 mars 2011
Point de vue
Et s'il faut affronter Israël pour réveiller une nouvelle fois la conscience nationale, pour se serrer les coudes les uns les autres, soit.
Et s'il faut une guerre avec Israël pour revivre, revoir ces magnifiques scènes de solidarité entre chiites du Sud, sunnites de Beyrouth, chrétiens du Sud, chrétiens de Beyrouth, soit.
Merci Hassan Nasrallah d'avoir, involontairement - inconsciemment ? - ravivé un patriotisme malmené par tant de déclarations haineuses et irresponsables. De l'avoir paradoxalement ravivé en faisant une nouvelle fois vibrer les tambours de la guerre.
Plus rien n'effraie les citoyens libanais. Ni les avions de l'armée israélienne, ni les chemises noires de pseudo-miliciens non armés, ni une journée de colère vandale et mal, très mal organisée.
Même s'il est désolant d'avoir pris l'habitude de faire face aux pires catastrophes, c'est bien là un réflexe de la société libanaise.
Plus rien n'effraie les citoyens libanais. Ni les avions de l'armée israélienne, ni les chemises noires de pseudo-miliciens non armés, ni une journée de colère vandale et mal, très mal organisée.
Même s'il est désolant d'avoir pris l'habitude de faire face aux pires catastrophes, c'est bien là un réflexe de la société libanaise.
Les citoyens sont donc désormais blasés, cela est évident. Mais en plus de cela, ils ont une motivation de plus.
Une motivation qui provient de ces retransmissions télévisées diffusées périodiquement sur nos écrans, en direct de La Haye.
De cette sérénité qui se dégage de cette salle de tribunal noyée sous la lumière des néons, où tout est réglementé, minuté et encadré. Où toute intervention doit être justifiée. Où tout propos doit être argumenté, soupesé. En un mot, réfléchi.
Et c'est de réflexion profonde que le pays a tant besoin aujourd'hui. Car il est temps de choisir - comme à l'accoutumée et une fois encore - entre la fuite en avant (une énième guerre) et l'introspection (par le biais de la justice, et plus précisément du Tribunal spécial pour le Liban).
Pour bon nombre de Libanais, le choix est déjà fait, et depuis longtemps. Car il y a toujours un moment où il devient crucial d'affronter non pas les autres, mais ses propres démons.
Pour bon nombre de Libanais, le choix est déjà fait, et depuis longtemps. Car il y a toujours un moment où il devient crucial d'affronter non pas les autres, mais ses propres démons.
L'Orient le Jour, le 17/02/2011
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